Intro

Les aveugles sont sourds, les aveugles sont rois,
C'est la démocratie qui élit son roi.
Une seule solution,
Pour ouvrir les yeux des cons:


Ecrire,
Et vos yeux ouvrir.

# Posté le dimanche 14 mai 2006 08:20

Vérité

Vérité
Torrent libérateur,
Fleuve salvateur,
Flot de paroles couchées par écrit,
Représentent pour moi la Vie.

Qui saura dénicher dans ce mélange
De paroles, de pensées et d'idées étranges,
Le sens que mon esprit esseulé
Sans que j'en ai conscience y a caché ?

Liberté de pensée, liberté d'esprit,
C'est là ma seule possession,
J'en profite pleinement

Et couche ces idées par écrit.
C'est là ma seule solution,
J'écris la vérité, celle qui coule dans mon sang.

# Posté le dimanche 14 mai 2006 08:25

Quelques humains

Cela se passe quelque part dans le monde :
Une femme au corps meurtri,
Car de son vivant battue par un dur mari,
Fait un dernier voyage gratuit, vers la tombe.

Elle n'a pu profiter pleinement de la vie,
Lors de son bref passage sur le monde.
Elle est triste, car une autre femme tombe,
Et personne n'entend son cri.

Ô hommes, la vie vous est-elle si peu chères,
Que vous vous donnez le droit de l'enlever?
Ou bien pensez-vous être si supérieurs,

Que vous vous permettez d'en enlever une par heure ?
S'il faut être ainsi pour faire partie de l'humanité,
Alors nous préférons ne plus être de cette chair.

# Posté le jeudi 18 mai 2006 14:22

Modifié le lundi 22 mai 2006 08:49

Rupture

Une dernière étreinte, mes bras.
Un dernier regard, mes yeux.
Notre histoire est finie, voilà.
Et je me retourne, en un ultime adieu.

Je pleure ? Un grain de poussière dans les yeux ?
Non. Je pleure. Un roc m'a écrasé le coeur.
Combien de temps depuis le funeste adieu?
Des années ? Des jours ? Des heures.

Pourquoi ? Nous aurions pu être heureux.
Pourquoi ? Ensemble l'avenir aurait été radieux.
Alors pourquoi avoir préféré la douleur ?

Lis ce poème dont je suis l'auteur.
C'est ce que je t'ai dit et que j'ai lu en toi-même.
"Je t'aime!"

# Posté le jeudi 18 mai 2006 14:47

Et il passe...

Et il passe...
Le bateau arrive,
La foule attend de monter à bord,
Je vais rester seul sur le port.

Je vois défiler des visages,
Qui vont disparaître tels des mirages,
Tandis que tout s'assombrit sur la rive.

Je vois à présent passer,
Tous les fantômes de mes souvenirs, et ceux de mon passé.
L'un d'eux s'arrête et me tend la main. Je m'éloigne des quais.

Le bateau est passé,
Et tout le monde est monté à bord.
Tous, sauf moi, qui suis mort.

# Posté le mercredi 24 mai 2006 15:39

Modifié le mercredi 25 juillet 2007 07:52